Nous n’avons pas la prétention de traiter d’une question aussi vaste dans les limites de cette chronique. Notre intention n’est pas non plus de réactiver le débat sur le végétarisme ou non-végétarisme qui prend de l’ampleur. Nous voulons seulement avec sensibilité et non sensiblerie contribuer à ce que la problématique animale ne disparaisse pas dans la banalité quotidienne. Il s’agit là d’une grande question et qui doit le demeurer tant qu’une réponse satisfaisante pour la raison, l’esprit et le cœur ne lui aura été donnée…